Du haut de cette chaire, daigne,
Par le seul souci d'équité,
Creuser ta plaie sainte bréhaigne,
Pardonne ma frivolité.

Par le seul souci d'équité,
Nul ne prédomine en ton règne.
Pardonne ma frivolité,
Il n'est que le jour qui imprègne.

Nul ne prédomine en ton règne,
Tu me montras la cécité.
Il n'est que le jour qui imprègne,
L'enfer est de pluralité.

Tu me montras la cécité,
Plus rien que la courbe n'enceigne,
L'enfer est de pluralité,
Je t'épouse toi et ta duègne.
Par Zacharie - Publié dans : Une
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Commentaires

" Toutes ces prisons
Qu’ignorant nous construisons
...toute cette liberté
Que négligemment nous laissons se détériorer "
Merci de prendre tout ça avec poésie et de passer nous visiter à cette adresse: http://lecercledespoetesdetenus.org/
Commentaire n°1 posté par le cercle des poètes détenus le 19/10/2009 à 11h28

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